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	<title>Agir Contre le Colonialisme Aujourd'hui</title>
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	<description>L'association a pour but de d&#233;noncer les tentatives actuelles et r&#233;centes de recolonisation du monde, par l'agression &#233;conomique, culturelle et militaire ainsi que de d&#233;noncer les m&#233;faits du colonialisme ancien.</description>
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		<title>Agir Contre le Colonialisme Aujourd'hui</title>
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		<title> La manipulation politique des masses populaires par les strat&#232;ges de l'id&#233;ologie bourgeoise n'est pas un fait invent&#233; par les mouvements anti-capitalistes </title>
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		<dc:creator>Alger R&#233;publicain</dc:creator>



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&lt;p&gt;mardi 1er mars 2016 par Alger r&#233;publicain&lt;br class='autobr' /&gt;
Le penseur et essayiste d'origine allemande G&#252;nther Anders a &#233;crit en 1956 dans &#171; L'obsolescence de l'homme &#187;, un ouvrage pas tr&#232;s m&#233;diatis&#233;, ces observations d'une extraordinaires lucidit&#233; apr&#232;s plusieurs ann&#233;es pass&#233;es aux Etats-Unis :&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Pour &#233;touffer par avance toute r&#233;volte, il ne faut pas s'y prendre de mani&#232;re violente. Les m&#233;thodes du genre de celles d'Hitler sont d&#233;pass&#233;es. Il suffit de cr&#233;er un conditionnement collectif si puissant que l'id&#233;e m&#234;me de r&#233;volte (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.acca.1901.org/spip.php?rubrique19" rel="directory"&gt;Alger R&#233;publicain&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;mardi 1er mars 2016&lt;br class='autobr' /&gt;
par Alger r&#233;publicain&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le penseur et essayiste d'origine allemande G&#252;nther Anders a &#233;crit en 1956 dans &#171; L'obsolescence de l'homme &#187;, un ouvrage pas tr&#232;s m&#233;diatis&#233;, ces observations d'une extraordinaires lucidit&#233; apr&#232;s plusieurs ann&#233;es pass&#233;es aux Etats-Unis :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Pour &#233;touffer par avance toute r&#233;volte, il ne faut pas s'y prendre de mani&#232;re violente. Les m&#233;thodes du genre de celles d'Hitler sont d&#233;pass&#233;es. Il suffit de cr&#233;er un conditionnement collectif si puissant que l'id&#233;e m&#234;me de r&#233;volte ne viendra m&#234;me plus &#224; l'esprit des hommes. L'id&#233;al serait de formater les individus d&#232;s la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques inn&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en r&#233;duisant de mani&#232;re drastique l'&#233;ducation, pour la ramener &#224; une forme d'insertion professionnelle. Un individu inculte n'a qu'un horizon de pens&#233;e limit&#233; et plus sa pens&#233;e est born&#233;e &#224; des pr&#233;occupations m&#233;diocres, moins il peut se r&#233;volter. Il faut faire en sorte que l'acc&#232;s au savoir devienne de plus en plus difficile et &#233;litiste. Que le foss&#233; se creuse entre le peuple et la science, que l'information destin&#233;e au grand public soit anesth&#233;si&#233;e de tout contenu &#224; caract&#232;re subversif. Surtout pas de philosophie. L&#224; encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la t&#233;l&#233;vision, des divertissements flattant toujours l'&#233;motionnel ou l'instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d'emp&#234;cher l'esprit de penser.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On mettra la sexualit&#233; au premier rang des int&#233;r&#234;ts humains. Comme tranquillisant social, il n'y a rien de mieux. En g&#233;n&#233;ral, on fera en sorte de bannir le s&#233;rieux de l'existence, de tourner en d&#233;rision tout ce qui a une valeur &#233;lev&#233;e, d'entretenir une constante apologie de la l&#233;g&#232;ret&#233; ; de sorte que l'euphorie de la publicit&#233; devienne le standard du bonheur humain et le mod&#232;le de la libert&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le conditionnement produira ainsi de lui-m&#234;me une telle int&#233;gration, que la seule peur (qu'il faudra entretenir) sera celle d'&#234;tre exclus du syst&#232;me et donc de ne plus pouvoir acc&#233;der aux conditions n&#233;cessaires au bonheur. L'homme de masse, ainsi produit, doit &#234;tre trait&#233; comme ce qu'il est : un veau, et il doit &#234;tre surveill&#233; comme doit l'&#234;tre un troupeau. Tout ce qui permet d'endormir sa lucidit&#233; est bon socialement, ce qui menacerait de l'&#233;veiller doit &#234;tre ridiculis&#233;, &#233;touff&#233;, combattu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Toute doctrine mettant en cause le syst&#232;me doit d'abord &#234;tre d&#233;sign&#233;e comme subversive et terroriste et ceux qui la soutienne devront ensuite &#234;tre trait&#233;s comme tels. On observe cependant, qu'il est tr&#232;s facile de corrompre un individu subversif : il suffit de lui proposer de l'argent et du pouvoir. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est connu des militants anti-capitalistes les plus exp&#233;riment&#233;s que pour maintenir les travailleurs et les masses populaires sous le pouvoir de la bourgeoisie, ses strat&#232;ges usent &#224; fond des techniques de propagande les plus raffin&#233;es et les plus subtiles &#224; travers les m&#233;dias et l'ensemble des appareils de bourrage des cr&#226;nes. La critique de ces m&#233;thodes par G&#252;nther Anders est l'une des plus fines et des plus &#233;loquentes que l'on peut lire sous la plume d'&#233;crivains non marxistes. Immerg&#233; dans l'univers id&#233;ologique du pays capitaliste le plus puissant et le plus avanc&#233; sur le plan technologique, les USA, son esprit sceptique lui permit d'observer avec beaucoup de perspicacit&#233; toutes les techniques d'apparence inoffensives mises au point par la propagande bourgeoisie moderne. Les ouvriers qui prennent conscience de leur situation de classe exploit&#233;e et domin&#233;e y trouveront confirmation de ce que le mouvement ouvrier marxiste a de tout temps d&#233;nonc&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'origine allemande, G&#252;nther Anders a v&#233;cu de 1902 &#224; 1992. Son vrai nom est G&#252;nther Siegmund Stern. En raison de ses origines juives, il subit le climat d'antis&#233;mitisme exacerb&#233; par la mont&#233;e du nazisme. Bertolt Brecht l'aida &#224; trouver un travail dans un journal alors que toutes les portes lui &#233;taient ferm&#233;es. Le c&#233;l&#232;bre dramaturge communiste qui fit, dans ses &#339;uvres magistrales, la critique la plus ac&#233;r&#233;e et la plus &#233;clairantes du r&#233;gime nazi, ne partageait pas pour autant les fondements philosophiques de sa pens&#233;e. G&#252;nther Anders fuit son pays en 1933 apr&#232;s que Brecht, inqui&#233;t&#233; par les nazis, se d&#233;cida &#224; partir au Danemark. Il s'installe &#224; Paris avant de chercher refuge en 1936 aux USA o&#249; il mit un temps ses talents au service de l'arm&#233;e am&#233;ricaine en r&#233;digeant des appels et des &#233;crits destin&#233;s &#224; encourager le peuple allemand &#224; se soulever contre ses tyrans. Mais sa collaboration ne dura pas longtemps parce qu'il d&#233;couvrit rapidement que les motivations politiques r&#233;elles des USA n'&#233;taient pas anti-fascistes. Il fut ensuite profond&#233;ment choqu&#233; par le bombardement des villes d'Hiroshima et de Nagasaki. Il rallie le mouvement pacifiste contre l'arme atomique et fut membre du jury du tribunal Russell.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;G&#252;nther Anders d&#233;nonce &#171; l'homme marchandise &#187;. Toutefois il ne pousse pas la r&#233;flexion jusqu'&#224; remettre en question le syst&#232;me capitaliste dans son essence m&#234;me.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le fait paradoxal est que l'auteur de ces lignes tr&#232;s instructives fut lui-m&#234;me intoxiqu&#233; par la propagande anti-sovi&#233;tique de la bourgeoisie puisqu'il goba le th&#232;me du &#171; goulag &#187; sans esprit critique, sans tenter de voir plus clair dans le th&#232;me martel&#233; par les adversaires du socialisme. Ce n'est pas &#233;tonnant parce que sa critique des m&#233;thodes de propagande d&#233;velopp&#233;es par les chiens de garde de la bourgeoisie n'&#233;tait pas all&#233;e au fond des choses. Il n'a pas vu le lien reliant ces m&#233;thodes &#224; leur finalit&#233; qui est de pr&#233;server le syst&#232;me contre toute vell&#233;it&#233; de remise en cause par ceux qu'il exploite. Il n'a pas vu que la force de ces m&#233;thodes ne tient pas au g&#233;nie pervers de ceux qui les &#233;laborent ou &#224; la faiblesse d'esprit de leurs victimes mais r&#233;sulte avant tout du fondement sur lequel repose le r&#233;gime capitaliste : la propri&#233;t&#233; priv&#233; des moyens de production. Celle-ci maintient la grande masse des travailleurs dans une situation de domination mat&#233;rielle telle que non seulement ils sont dans un &#233;tat d'inf&#233;riorit&#233; dans l'acc&#232;s &#224; la culture mais ils sont hant&#233;s aussi par la peur de perdre leur gagne-pain s'ils se rebellent contre ce syst&#232;me.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La r&#233;pression bourgeoise est toujours impitoyable. Avant d'appeler l'Etat &#224; brandir la matraque et m&#234;me &#224; tirer dans le tas, les patrons capitalistes remettent de l'ordre en mettant &#224; la porte les insoumis. On aurait int&#233;r&#234;t &#224; voir le beau film &#171; Une histoire populaire des USA &#187; adapt&#233; de l'ouvrage du m&#234;me nom de l'historien am&#233;ricain Howard Zinn, lequel a d&#233;mystifi&#233; la pr&#233;tendue d&#233;mocratie am&#233;ricaine en montrant comment la bourgeoisie US a noy&#233; dans le sang les r&#233;voltes ouvri&#232;res. Avant d'en arriver &#224; recourir au mitraillage, l'arsenal des lois offre aux capitalistes tous les moyens &#171; pacifiques &#187; pour punir les contestataires. Les discours sur les lois sociales protectrices des droits syndicaux ne trompent que ceux qui ne vivent pas la r&#233;alit&#233; de l'exploitation capitaliste. D&#232;s que la &#171; ligne rouge &#187; est franchie, que le mouvement ne se limite plus &#224; revendiquer des augmentations de salaires ou de meilleures conditions de travail, haro sur ceux qui de l'int&#233;rieur des usines tentent de contester la propri&#233;t&#233; bourgeoise !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De plus, la domination &#233;conomique des travailleurs, l'intensit&#233; et le rythme de travail impos&#233; par les patrons les use physiquement, nerveusement et moralement. Cette condition d'inf&#233;riorit&#233; &#233;conomique et le degr&#233; sans cesse plus pouss&#233; de l'exploitation produisent d'eux-m&#234;mes un &#233;tat d'abrutissement intellectuel tel que son effet est de t&#233;taniser la grande masse des exploit&#233;s. Quand et comment peuvent-ils trouver le temps et la force de lire apr&#232;s une dure journ&#233;e de travail les ouvrages qui expliquent les m&#233;canismes de l'exploitation et leur donnent confiance dans leur force pour changer les choses ? Et de r&#233;fl&#233;chir, d'&#233;tudier les moyens d'en finir avec leur condition, de se tracer le chemin &#224; suivre pour supprimer le syst&#232;me qui s'approprie le fruit de leur travail et le remplacer par un syst&#232;me socialiste o&#249; l'exploitation est bannie &#224; la racine ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est lorsque l'antagonisme &#233;conomique qui oppose la bourgeoisie au prol&#233;tariat atteint son point d'exacerbation le plus &#233;lev&#233;,&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est dans les situations de confrontation &#233;conomique extr&#234;me entre les exploiteurs et les exploit&#233;s, quand la situation devient r&#233;volutionnaire, quand le travail id&#233;ologique inlassablement effectu&#233; par l'avant-garde politique de la classe ouvri&#232;re pour propager l'id&#233;e de la n&#233;cessit&#233; d'en finir avec ce r&#233;gime commence &#224; donner ses fruits, que les travaillent en arrivent alors &#224; oser briser leurs cha&#238;nes, &#224; commencer par se lib&#233;rer de celles qui anesth&#233;sient l'esprit et la volont&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>La Question </title>
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&lt;p&gt;La Question est un livre autobiographique d'Henri Alleg, publi&#233; en fran&#231;ais en 1958 et en anglais. Il y narre et d&#233;nonce la torture des civils pendant la guerre d'Alg&#233;rie.&lt;br class='autobr' /&gt;
Contexte&lt;br class='autobr' /&gt;
Henri Alleg est arr&#234;t&#233; le 12 juin 1957, soit le lendemain de l'arrestation de Maurice Audin, par les hommes de la 11e brigade parachutiste de la 10e division parachutiste. Il est s&#233;questr&#233; un mois &#224; El-Biar o&#249; il est tortur&#233; et subit de multiples interrogatoires, dont un men&#233; apr&#232;s une injection de penthotal. Il est ensuite (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.acca.1901.org/spip.php?rubrique17" rel="directory"&gt;Livres de l'acca&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La Question&lt;/strong&gt; est un livre autobiographique d'Henri Alleg, publi&#233; en fran&#231;ais en 1958 et en anglais. Il y narre et d&#233;nonce la torture des civils pendant la guerre d'Alg&#233;rie.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Contexte &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Henri Alleg est arr&#234;t&#233; le 12 juin 1957, soit le lendemain de l'arrestation de Maurice Audin, par les hommes de la 11e brigade parachutiste de la 10e division parachutiste. Il est s&#233;questr&#233; un mois &#224; El-Biar o&#249; il est tortur&#233; et subit de multiples interrogatoires, dont un men&#233; apr&#232;s une injection de penthotal. Il est ensuite transf&#233;r&#233; au camp de Lodi o&#249; il reste un mois puis &#224; Barberousse, la prison civile d'Alger. C'est l&#224; qu'il &#233;crira ''La Question'', dissimulant les pages &#233;crites et les transmettant &#224; ses avocats.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le livre s'ouvre avec la formule : &#171; En attaquant les Fran&#231;ais corrompus, c'est la France que je d&#233;fends. &#187; Il y accuse nomm&#233;ment Andr&#233; Charbonnier et Philippe Erulin&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb1' class='spip_note' rel='footnote' title='Henri Alleg, ''La question'', &#201;ditions de Minuit, 1965 , p. 35' id='nh1'&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; d'&#234;tre les principal auteurs de sa torture, ainsi que ses complices subalternes. Roger Faulques est &#233;galement pr&#233;sent &#224; un moment de ses interrogatoires&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb2' class='spip_note' rel='footnote' title='Henri Alleg, ''La question'', &#201;ditions de Minuit, 1965 , p. 98' id='nh2'&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, se vantant d'&#234;tre &#171; le fameux capitaine SS &#187;. Jacques Massu, au travers de son aide de camp le lieutenant Mazza, est cit&#233;, mais n'est pas pr&#233;sent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Henri Alleg fait dire &#224; l'un de ces officiers :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Tu vas parler ! Tout le monde doit parler ici ! On a fait la guerre en Indochine, &#231;a nous a servi pour vous conna&#238;tre. Ici, c'est la Gestapo ! Tu connais la Gestapo ? Puis, ironique : Tu as fait des articles sur les tortures, hein, salaud ! Eh bien ! maintenant, c'est la 10e division parachutiste (France) qui les fait sur toi &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb3' class='spip_note' rel='footnote' title='Henri Alleg, ''La question'', &#201;ditions de Minuit, 1965, p. 33' id='nh3'&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Un livre censur&#233; &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Dans ''La Question'', il raconte sa p&#233;riode de d&#233;tention et les s&#233;vices qu'il y a subis, en pleine guerre d'Alg&#233;rie. Tout d'abord publi&#233; en France aux &#233;ditions de Minuit, l'ouvrage est imm&#233;diatement censur&#233;. Les exemplaires mis en vente sont saisis le 27 mars malgr&#233; les interventions de Andr&#233; Malraux, Roger Martin du Gard, Fran&#231;ois Mauriac et Jean-Paul Sartre aupr&#232;s du pr&#233;sident Ren&#233; Coty&lt;ref&gt;&#171; Torture : le livre qui fit scandale &#187;, article de Michel Pierre dans ''L'Histoire (revue)'' de f&#233;vrier 2008.&lt;/ref&gt;. Nils Andersson (&#233;diteur) le r&#233;&#233;dite en Suisse, quatorze jours apr&#232;s l'interdiction frappant en France. Malgr&#233; son interdiction en France, ce livre a consid&#233;rablement contribu&#233; &#224; r&#233;v&#233;ler le ph&#233;nom&#232;ne de la torture en Alg&#233;rie en confortant les t&#233;moignages qui s'&#233;taient multipli&#233;s dans la presse au cours de l'ann&#233;e 1957. Sa censure n'a pas emp&#234;ch&#233; sa diffusion clandestine &#224; 150 000 exemplaires&lt;ref&gt;Jean-Yves Mollier, &#171; Les tentations de la censure entre l'&#201;tat et le march&#233; &#187; ''in'' Jean-Yves Mollier, ''O&#249; va le livre ? &#233;dition 2007-2008'', La Dispute, coll. &#171; &#201;tats des lieux &#187;, 2007, p. 117&lt;/ref&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Adaptation &#224; l'&#233;cran &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;''La Question (film)'' de Laurent Heynemann, sorti sur les &#233;crans en 1977, est une adaptation du livre, avec Jacques Denis dans le r&#244;le d'Henri Charl&#232;gue, Nicole Garcia dans celui de sa femme, et notamment Jean Benguigui. Le film ne reprend pas &#224; l'&#233;cran toutes les descriptions terribles d'Alleg mais &#233;tait sorti avec une interdiction aux moins de 18 ans.&lt;br class='autobr' /&gt;
Laurent Heynemann remporta en 1977 le Prix sp&#233;cial du Jury au Festival International du Film de Saint-S&#233;bastien.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;&#201;dition &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;* ''La Question'', &#201;ditions de Minuit, 1958. ISBN 2-7073-0175-2 (publi&#233; pour la premi&#232;re fois le 18 f&#233;vrier 1958, saisi le 27 mars 1958, r&#233;&#233;dit&#233; en 1961 et en 2008). &lt;br class='autobr' /&gt;
La r&#233;&#233;dition de 2008 est suivie de l'article de &#171; La torture au c&#339;ur de la R&#233;publique &#187; publi&#233; dans ''Le Monde'' des 26 et 27 avril 1998.&lt;br class='autobr' /&gt;
* R&#233;&#233;dition par les &#233;ditions Rahma, Alger, en 1992.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;* &lt;a href=&#034;http://www.lemonde.fr/livres/article/2013/07/24/la-question-histoire-d-un-manuscrit_3452592_3260.html#uptjum03dEzooI3L.99&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;&#034;La Question&#034; d'Henri Alleg, histoire d'un manuscrit&lt;br class='autobr' /&gt;
(par Roland Rappaport, avocat)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;* &lt;a href=&#034;http://www.humanite.fr/la-question-de-henri-alleg-na-pas-perdu-de-sa-force&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;La Question de Henri Alleg n'a pas perdu de sa force&lt;br class='autobr' /&gt;
GA&#203;L DE SANTIS VENDREDI, 19 JUILLET, 2013 L'HUMANIT&#201;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id='nb1'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh1' class='spip_note' title='Notes 1' rev='footnote'&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Henri Alleg, ''La question'', &#201;ditions de Minuit, 1965 , p. 35&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id='nb2'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh2' class='spip_note' title='Notes 2' rev='footnote'&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Henri Alleg, ''La question'', &#201;ditions de Minuit, 1965 , p. 98&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id='nb3'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh3' class='spip_note' title='Notes 3' rev='footnote'&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Henri Alleg, ''La question'', &#201;ditions de Minuit, 1965, p. 33&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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